Culture MAIRIE DU CAP-HAÏTIENService de Communication

MAIRIE DU CAP-HAÏTIEN
Service de Communication.

Réf.: MCH/SC-090-20

Pour diffusion immédiate!

La Mairie du Cap-Haïtien remercie et félicite la Commission 350ème, le Comité du carnaval, les institutions partenaires de la région dont le Ministère de la Culture, la Presse, pour leur contribution à la réussite presque complète du troisième jour des festivités carnavalesques dans la deuxième ville du pays, le mardi 25 février 2020, dans un contexte socio économique et politique difficile. Les efforts que vous avez consentis pour arriver au terme de ce long voyage sont inestimables.

La Mairie du Cap-Haïtien remercie et félicite également la Police Nationale d’Haïti, les Agents Municipaux de Sécurité, le Corps Municipal des Sapeurs-Pompiers et la Protection Civile qui ont compris la nécessité de sécuriser les milliers de carnavaliers ayant gagné les rues de la Cité Christophienne pour prendre part au troisième jour des festivités carnavalesques dans un esprit de solidarité et de communauté sans égal. Aucun incident jusque-là n’a été enregistré.

La Mairie du Cap-Haïtien remercie et félicite enfin, avec beaucoup de fierté, les orchestres Septentrional, Tropicana d’Haïti, les groupes Bèl Look, Frèfrè Band et Anbyans pour tout le sacrifice qu’ils ont consenti afin de satisfaire les attentes des milliers de gens venus de partout cherchant juste à se relaxer, à se défouler, mettant de côté toutes considérations politiques et appartenances sociales. Le travail a été bien fait et les attentes, comblées.

Les divergences d’opinions et des points de vue ne doivent pas compromettre, sous aucun prétexte, la Célébration des 350 ans de fondation de la ville du Cap-Haïtien en Août 2020, et la Commémoration des 200 ans de la mort du Roi Henry Christophe en octobre de la même année. Il est donc demandé à tous les Haïtiens en général, aux fils du Nord en particulier, de se constituer en une véritable communauté de destin et d’objectifs afin que ce pays puisse se relever et aller de l’avant de façon soutenable.

L’union fait la force! Que Dieu bénisse Haïti!

Pour Authentification:

M. Charles Philippe BERNOVILLE
Directeur de Communication M.C.H.
Tél: 35882078 / 22601312

Fait à Cap-Haïtien le mercredi 26 février 2020.

Nord Agence Presse (NAP)/ (509)4309-3434/3800-6324/nordagencepressehaiti@gmail.com

AAA dénonce l’arrêté présidentiel du 12 Février 2020

AAA dénonce l’arrêté présidentiel du 12 Février 2020 –

Le 12 février dernier, le président de la République SEM Jovenel Moïse a publié un arrêté portant sur Les Marchés de Défense ou de la Sécurité nationale. Par ailleurs, le parti AAA Ayiti An Aksyon est sorti du silence pour dénoncer cet arrêté qui selon le dit parti vise à éliminer les gardes fou de l’administration publique sur la passation des marchés publics. Et à partir de cet arrêté le président peut confier n’importe quel contrat à n’importe quelle entité sans appel d’offres comme ce fut la cas pour Dermalog.

Luckner Joseph

Qui est Rose Lumane SAINT- JEAN?

C’est quoi ton Parcours ?
Originaire de la ville du Cap-Haïtien, mon nom est Rose Lumane SAINT-JEAN, j’ai 23 ans. J’ai réalisé mes études primaires et secondaires au Collège Notre Dame de Protection à Cap-Haïtien. Je détiens une licence en Gouvernance Locale à l’Université Publique du Nord au Cap-Haitien. Je suis étudiante finissante en Sciences juridiques à la Faculté de Droit, des Sciences Économiques et de Gestion du Cap-Haïtien. Je commençais à animer des émissions à la radio Voix de l’Ave
Maria avec l’équipe de Dialectique des jeunes depuis à l’âge de 18ans. Et plus tard à la radio Digital l’émission Empreinte.
Comment est-ce que tu étais informée du concours?
Avant le lancement du concours de reportage, Justice Sector Strengthening program (JSSP)/ USAID a mis sur pied la 3ème édition de formation en investigation journalistique dans le secteur la Justice dans la ville du Cap-Haïtien. La majorité des medias étaient représentés par des hommes. Il a fallu trouver des femmes qui pratiquent le journalisme. J’étais en route pour aller passer mes vacances à Jérémie, au cours du mois d’août 2019, mon téléphone a sonné, j’ai reçu un appel d’un responsable du projet, m’invitant à participer à une formation, j’ai été référée par «Asosiyasyon Fanm Solèy Dayiti »(AFASDA). Cette formation réunissait des journalistes de différentes régions du pays, il n’y avait que trois femmes. Cette formation a duré une semaine pour donner aux participants les bases juridiques nécessaires pour pouvoir investiguer dans ce domaine. Après, l’invitation était faite aux journalistes de réaliser un reportage sur des sujets se rapportant à la justice en Haïti dans différentes catégories : écrit, visuel et audio-visuel.
Qu’est ce qui t’a motivé à participer au concours?
Personnellement, je suis intéressée aux droits des enfants. Dans le cadre du concours j’avais voulu investiguer sur les cas des enfants victimes d’abus sexuels précisément par des gens qui sont proches de la famille qu’ils soient membres ou amis. Je savais qu’en Haïti trouver quelqu’un qui acceptera de parler ou encore laisser témoigner son enfant victime de violence sexuelle n’est pas chose facile. J’avais risqué le tout. Pendant mon investigation j’ai trouvé six cas dans la ville du Cap-Haïtien, une seule personne a acceptée de participer dans le reportage avec sa fille dans l’anonymat. Je savais qu’en regardant les victimes, en écoutant leurs témoignages, cela allait susciter plus de curiosité, empathie, et d’émotion chez les gens, j’ai fait le choix d’audio- visuel.
La période de réalisation du reportage était coïncidée avec les mouvements de protestation violente ‘’Pays lock ‘’, il a fallu prendre le risque avec la route barricadée, des pneus enflammés, et des tirs. Nombreux sont les journalistes qui n’ont pas pu soumettre leurs reportages à temps à cause de cette situation.
Je voulais montrer dans mon reportage titré « Abus sexuel sur mineures par des proches » que certaines personnes qui devraient protéger les mineures, les exploitent sexuellement. L’appel est fait aux victimes de sortir du silence, aux parents et à toute personne d’accorder une attention particulière aux mineures, aux autorités judiciaires de sanctionner ces cas avec la plus grande sévérité que possible pour freiner les cas de violence sexuelle sur mineures.
Comment a été l’expérience?
L’expérience a été enrichissante. Elle m’a permis d’élargir mon réseau, de discuter avec les différents responsables des institutions œuvrant pour le respect des droits des enfants. J’ai pu comprendre également après plusieurs discussions avec les parents des mineures victimes, ils veulent mieux que les cas de viol restent secrets pour l’image de leurs enfants quoique les dossiers sont dans les tribunaux.
Qu’est-ce que tu t’es dit lorsque tu as eu le premier prix?
J’étais vraiment contente quand j’ai entendu que j’ai remporté le premier prix. Je le suis encore parce que j’ai eu l’opportunité de faire passer mon message et de toucher plus de monde que possible sur les cas de viol au sein des familles haïtiennes sur les mineures.
Je termine ainsi, le viol, parlons-en, dénonçons- le, ce sont les agresseurs qui doivent avoir peur et honte et non les victimes.

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Quatre (4) agents de la police dont un inspecteur révoqués pour cause de sédition et atteinte à l’honneur de la PNH ce mardi 18 février 2020.

Quatre (4) agents de la police dont un inspecteur révoqués pour cause de sédition et atteinte à l’honneur de la PNH ce mardi 18 février 2020.

Sur recommandation de l’inspection générale (IGPNH), la direction générale de la Police nationale d’Haïti a pris la décision de révoquer l’agent 2 Yanik Joseph, coordonnatrice du syndicat de la PNH.
non autorisé par le haut commandement, ainsi que Abelson Gros Nègre, agent 2 et Jean Elder Lundi, Inspecteur de Police et Gédéon Monbrun agent 2.

À noter que plusieurs policiers ont gagner les rues à travers le pays hier lundi pour exiger un syndicat au sein de la PNH.

Nord Agence presse NAP

Pourquoi les Capois sont plus inquiets en 2020?

Pourquoi les Capois sont plus inquiets en 2020?

En Haïti, l’année 2020 est déclarée « l’année du Roi Henry Christophe » par plusieurs instances étatiques. À Cap-Haïtien, par exemple, le Conseil Municipal avait déjà publié en octobre 2018 un communiqué par lequel on a informé les gens du Nord en général, et la communauté capoise en particulier, de la création d’une Commission chargée de planifier, d’organiser et d’exécuter les activités socio culturelles et économiques à l’occasion du 350ème anniversaire de la ville, et de la 200ème année de commémoration de la mort du Roi Henry 1er.

Cette Commission communément appelée « Commission 350ème » est constituée essentiellement d’institutions privées et de personnalités de haut rang de la société civile dont des anciens maires et des entrepreneurs. Elle est non seulement autonome du point de vue administratif, mais aussi elle est apolitique et a des termes de références qui sont clairement définis dans le communiqué ou l’arrêté municipal qui l’a créée.

Mais, pourquoi cette commission ne parvient-elle toujours pas à mettre la ville du Cap-Haïtien en chantier? A-t-elle vraiment cette attribution? Pourquoi les Capois sont-ils inquiets de ce qui se passe actuellement dans leur ville?

En septembre 2018, le pouvoir exécutif avait fait publier un document intitulé « Cap 2020, le 350ème de la ville du Cap-Haïtien ». Le document compte 30 pages dont une de couverture, une autre d’introduction, vingt-sept (27) pages d’illustrations et une autre de conclusion. Cap 2020 présente 20 projets qui doivent être exécutés ou réalisés par l’administration publique et le secteur privé des affaires en favorisant les sites Labadee, Citadelle, Sans-Souci et le centre-ville historique.

Pour vous faciliter la tâche, voici la liste des projets:

  1. Curage et protection des rives de la rivière Haut-du-Cap et du bassin Shada-Fougerolle;
  2. Reconfiguration d’intersections et élargissement de rues;
  3. Relocalisation des marchés;
  4. Aménagements de rocades de contournement de la ville du Cap-Haïtien;
  5. Réaménagement du secteur Shada;
  6. Aménagement de la promenade riveraine;
  7. Aménagement d’un quai touristique / marina;
  8. Développement d’un circuit touristique dans le secteur historique;
  9. Aménagement d’un parc technologique et industriel ;
    La Cité du savoir du GRAHN;
  10. Navette touristique sur la route du 350e;
  11. Navette maritime pour les excursions depuis Labadee;
  12. Débarcadère maritime public;
  13. Finalisation de la nouvelle route touristique baie de l’Acul/Milot;
  14. Aménagement du secteur touristique Milot et du Carrefour Barrière-Battant;
  15. Aménagement de l’accueil des visiteurs au Palais Sans Souci et à la Citadelle;
  16. Mise en lumière du Palais Sans-Souci;
  17. Mise à niveau de la route d’accès Choiseul;
  18. Téléphérique reliant Milot à la Citadelle Laferrière;
  19. Mise en lumière de la Citadelle Laferrière.

Il donc est important de souligner que 45% des projets devaient être financés exclusivement par le trésor public, 55%, dans le cadre d’un Partenariat Public Privé et trois objectifs majeurs sont poursuivis: 1. Assainir le Centre-Ville historique 2. Décongestionner le Centre-Ville historique 3. Revitaliser l’économie locale.

Par conséquent, les Capois doivent savoir qu’aucun de ces projets n’a été ni financé ni exécuté. Est-ce que cela est lié au fait que le pays a connu des troubles politiques? Nous ne savons pas. Mais, au risque de perdre certains de nos amis, nous pensons très franchement que la Commission 350ème et le Conseil Municipal du Cap-Haïtien ont commis l’erreur de croire que le pouvoir en place allait effectivement exécuter ces projets. Du coup, le processus réel d’implication et de participation des citoyens a été interrompu. Résultat? Zéro projet réalisé, et nous sommes déjà en février 2020.

M. Charles Philippe BERNOVILLE
Directeur de Communication de la Mairie du Cap-Haïtien.

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Démission de la présidente du Comité organisateur du Carnaval du Cap – 17 Février 2020

Démission de la présidente du Comité organisateur du Carnaval du Cap
17 Février 2020

À moins d’une semaine du Carnaval à Cap-Haïtien, la présidente du Comité organisateur Mme Urlande A. Etienne (Man Dorvil) a remis sa démission. Selon ce qu’elle explique, cette décision vient en raison des contraintes temporelles. Elle craint ne pas pouvoir réaliser un carnaval à la dimension des attentes des gens du Nord, comme elle l’aurait souhaité.
Il faut rappeler que cette année est tout à fait spéciale pour les gens du Nord, puisqu’elle ramène les 200 ans de la mort du Roi Christophe et 350 ans de la fondation de la cité Christophienne.
Cette décision ne sera pas sans effet sur le carnaval dans le Nord.
Pour l’instant on ne peut qu’attendre les réactions des membres du Comité 350 qui a mis en place ce comité de carnaval.

Luckner Joseph

Nord Agence Presse (509)4309-3434/3800-6324

CAP-HAÏTIEN/kidnapping

CAP-HAÏTIEN/kidnapping

Une jeune fille de 18 ans serait enlevée ce mercredi 12 février 2020 dans la deuxième ville du pays précisément entre les rues 10 A et Boulevard aux environs de midi.

L’adolescente aurait été kidnappée juste après avoir laissé les portes de son établissement situé dans la zone du rapt. Les ravisseurs ont pris une direction inconnue avec elle. Ses parents sont aux abois. Ils prient les kidnappeurs de relacher leur progénuture.

À signaler que ces derniers temps, le nombre des cas de kidnapping flambe dans le pays notamment dans la région Métropolitaine de Port-au-Prince. Les causes et les sources de ce phénomène odieux et crapuleux restent encore inconnues. Entre-temps les autorités notamment paraissent impuissantes et les citoyens plongent dans un grandissime désarroi.

Auteur: Vercius JEAN
E-mail:jeanversius56@gmail.com

Nord agence presse (NAP) 4309-3434/3800-6324. nordagencepressehaiti@gmail.com

Formation de SPNH : la Direction générale dit prévoir prendre des sanctions

Formation de SPNH : la Direction générale dit prévoir prendre des sanctions

Suite à la convocation de la coordinatrice de la SPNH (Syndicat de la Police Nationale d’Haïti) Madame Yanick Joseph par L’inspection Générale de la PNH, un climat de tension a régné aux alentours et à l’intérieur de l’institution causant de nombreux dégâts.
Selon une note officielle de la Direction Générale (DGPNH), il s’agit d’individus dont certains cagoulés et de policiers se réclamant du mouvement syndical.
Les policiers syndicalistes quant à eux promettent d’investir les rues le 17 Février prochain.

Rédaction (NAP) (509)4309-3433/38006324. nordagencepressehaiti@gmail.com

Vers une presse spécialisée

Vers une presse spécialisée

La célébration des deux ans de fondation de l’association a été l’occasion pour les membres de AHJEDD d’honorer les dirigeants de la Banque de la République d’Haïti – l’Institut de Formation de la Banque Centrale – la Banque Nationale de Crédit – Kesner Pharel. Des certificats sont aussi décernés aux journalistes – au nombre de 19 – qui ont suivi plusieurs modules de formation organisée par l’institution.

Dans son discours de circonstance, le coordonnateur général de AHJEDD, Hansy Mars, a souligné que le nombre de membres de la structure a augmenté passant de 17 à 30. Il va plus loin, pour annoncer la mise en place sous peu des antennes dans les villes de province. «  AHJEDD veut contribuer à avoir une presse professionnelle et spécialisée en Haïti », conclut-il.
Au cours d’une cérémonie en marge de la clôture du projet, 17 journalistes ont reçu leur parchemin. « Je suis un privilégié pour avoir eu l’opportunité de bénéficier de cette formation », témoigne Germina Pierre-Louis, journaliste à radio Mega. Pour elle, ce projet arrive à un moment important dans sa carrière et elle fait la promesse de se prouver au travers de ses productions.

15 journalistes de la région métropolitaine ont été formés – sur les techniques de passation de marchés – la bonne gouvernance – les finances publiques – les techniques d’investigation au cours du projet intitulé « Développement de capacités des journalistes du département de l’Ouest dans les domaines économiques et financiers ». Un projet qui a duré trois mois et réalisé avec le support de l’ambassade des Etats-Unis en Haïti.

Rédaction NAP

Moise Jn Charles Toutes rencontres politiques sans le parti Pitit Dessalinnes sont nulles

Haïti/politique

Toutes rencontres politiques sans le parti Pitit Dessalinnes sont nulles

Le Secrétaire général du parti politique Pitit Desalin l’ex-sénateur Jean-Charles Moïse le dit à qui veut l’entendre que son parti est pour l’heure, la force politique incontournable. Pour soutenir sa thèse, il affirme que quelles que soient les rencontres tenues, dans quel que soit l’endroit sans la participation de sa formation sont nulles et sans aucune valeur.

Auxquelles sa structure ne pas pour former un gouvernement sans la presence du parti pitit Dessaline est nul et sans avenir selon le secrétaire général du parti politique pitit Dessaline MOÏSE Jean Charles.

Parlant ainsi, il fait allusion aux différentes réunions déroulées sous les hospices de la Communauté internationale visant à former un gouvernement de consensus afin de juguler la crise politique qui sévit dans le pays depuis quelques temps.

« Ces pourparlers n’ont rien donné et ne donneront jamais rien », a prévenu Jean-Charles Moïse.

Lors d’une rencontre avec des partisans et sympathisants de son parti samedi dernier aux locaux de la Faculté de Droits, des Sciences Économiques et de Gestion du Cap-Haïtienx il s’en est pris à l’Organisation des États-Unis Américains (OEA) qu’il croit échouer en Haïti.

« L’OEA échoue toujours dans ses différentes missions dans le pays. Maintenant il est grand temps qu’elle se ressaisisse et sache qu’il y a de nouvelle force politique en Haïti qui ne veut que le changement du système corrompu qu’elle et le reste de la Communauté internationale y ont instaurée depuis des années », a tonné l’ex-parlementaire.

Il ajoute que les « Pitit Desalin » ne se battent pas contre un homme, ni contre un chef d’État, mais contre un système qui est démodé, pourri, inefficace. L’essentiel pour nous est que nous repartions à zéro, que nous ayons un autre État », a-t-il martelé.

Pour finir, l’ancien candidat à la présidence, en a profité pour lancer quelque flèche à l’endroit du Conseil électoral provisoire de Léopold Berlanger. Il fait savoir que les « Pitit Desalin » ne participeront à aucune joute électorale avec ce CEP dont il exige sans condition, sa dissolution.

Nord Agence presse (NAP) (509)4309-3434/3800-6324

Auteur: Vercius JEAN

E-mail:jeanversius56@gmail.com

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